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« Mon premier Flex Fuel, une grande réussite ! »

24 janvier 2013

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C’est un peu par hasard qu’Eric Lamarre a acheté un véhicule Flex Fuel, en l’occurrence le Dacia Duster E85 et sa série limitée Delsey. Désireux d’avoir un véhicule équipé de la climatisation pour partir en vacances, son concessionnaire lui a proposé le Dacia Duster dont le budget, la motorisation et la disponibilité immédiate correspondaient à son cahier des charges. Son option Flex Fuel ne pouvait que le séduire, tant sur le plan économique qu’environnemental. 

 

« C’est au volant de mon tout nouveau Dacia Duster E85 que je suis parti en vacances, laissant sans regret mon break Lada 111 non climatisé. Ce Dacia Duster E85 est un véhicule que je qualifierais de low-cost mais de branché ». Aujourd’hui, après plus de 8 000 km parcourus en cinq mois, il dresse un bilan très positif de l’achat de son premier véhicule Flex Fuel. « Il est vrai que le concessionnaire n’a eu aucun mal à me convaincre des atouts de ce véhicule. Lecteur assidu d’Auto Plus, j’avais déjà une impression très favorable de ce type de motorisation et je suis par ailleurs tout à fait réfractaire au diesel et à ses particules fines polluantes », explique Eric Lamarre, cadre commercial.

 

Un bilan très positif sur tous les plans

« A l’achat de ce Dacia Duster E85, j’ai bénéficié d’un véhicule coûtant 1 500 euros de moins qu’un véhicule diesel pour un niveau d’équipements comparable. Je n’ai supporté aucun malus, la carte grise était offerte dans mon département (78) et mon assureur (Macif) m’a même crédité de la réduction qu’il applique aux véhicules écologiques. Par ailleurs, le prix à la pompe – variant de 0,87 € à 0,90 € le litre – a considérablement allégé mon budget carburant *, compensant ainsi la surconsommation de 25 % », poursuit-il. « Grâce au GPS et aux différentes cartes ou sites indiquant les stations délivrant du superéthanol E85 en France, j’arrive à m’approvisionner uniquement en E85, quitte à faire un petit détour qui n’est pas sans charme parfois ». « J’ajouterai enfin, qu’étant moi-même d’origine picarde, principale région productrice de betteraves et de bioéthanol, j’ai le sentiment de participer, à mon niveau, au soutien de l’économie locale et, plus largement, de contribuer à la réduction du déficit budgétaire de la France », ajoute Eric Lamarre. « Au total, un bilan très positif pour ce véhicule roulant au bioéthanol qui devrait, à mon sens, faire de plus en plus d’adeptes auprès d’automobilistes soucieux de conjuguer économies, environnement et plaisir », conclut-il.

 

* soit un gain net d’environ 300 euros pour 8 000 km. (NDLR)

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