Une étude du service de la statistique et de la prospective du ministère de l’Agriculture (Agreste primeur n° 224, avril 2009) souligne toutefois que « certains secteurs de production restent encore très vulnérables à une hausse du prix de l'énergie ». Si les évolutions techniques (consommations des tracteurs, isolation des bâtiments, etc.) ont permis aux exploitants d’améliorer leurs performances, ils n’en restent pas moins sensibles au coût du pétrole, qui pèse autant sur le revenu à travers les engrais que par l'énergie directe. Par ailleurs, le fioul domestique reste l’énergie privilégiée, sa part dans la consommation totale en valeur dépassant les 50 % (toutes exploitations).
En savoir + site : www.agriculture.gouv.fr Consulter l'étude Agreste primeur n° 224, avril 2009.
Date : 12/05/2009
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